Au rayon pensée.

lundi 26 mai 2008

Enchanté de vous reconnaitre.

Sur les courbes croissantes de la mélancolie; on ne trouve guère plus qu'un peu d'essence. La naphtaline, et le putride, qui rappelle à soi comme aux premières heures inconscientes de l'existence. Par ces chemins sans robes, les couleurs ne peuplent plus, elles composent. Les voix ne chantent plus, elle concertent. Sur les voies de la miséricorde: le désespoir.
Celui d'être né, ou de se montrer incapable. Que de recommencer. Sans cesse; ou mourir. Ici la vie et ses sens. L'ébullition facile du ressentiment; et l'on larmoie. Une certaine scie qui se fait les dents sur notre jeunesse, sur nos corps. Socialisés, soit désarmés. Médiatisé, ou incultes. Dans les guenilles de ma mère j'ai pu pleurer. A défaut d'autre sensibleries distribuées au compte goutte. L'écho perpétuelle de l'information qui nie. Toute appartenance. Toute possibilité est une illusion dans un monde où il s'agit de vaincre. Et vaincre à l'aveugle; par simple goût pour la répétition.

dimanche 25 mai 2008

Greenwitch's watching you

Je me dit que peut-être ce n'est rien. Des visages contaminés et des jambes qui s'assèche. C'est probablement rien la souffrance d'un regard. Un mot tout au plus qu'on accroche à la barbe de son téléphone. Et l'amour qu'on s'entiche; la liberté sur parole.

A croiser le vieillard tous les soirs. On se demande. Sur son banc. Quelques carnets de notes pour précéder mon passage. Fusée éclairante pour prévenir l'ennui. DU fond de ses lunettes noires à quoi pense-t-il? Il écrit forcément, et je me rappelle. Dans le fond. Que d'ailleurs il n'y a jamais eu rien d'autre. La plus part du temps personne ne vit. Tout le monde n'écrit guère plus. Et ce ne sont que des entités. Qu'on enfile le long du collier sociale. Perle ou joaillier. Enfiler et se laisser bercer par le flot tranquille d'une bonne dame.

On ne sait jamais à quel cou on se pend. Mais jamais l'on oublie quel collier on aura voulu écrire. Le mien, celui du voisin ou de ma liberté sur commande. Et toujours le smots creux. De gentille perles qu'on agence pour se faire porter. Avec élégance et effroi le vieil homme allume un cigare. Fumer du feu, c'est fumer la vie. Palper le temps, l'espace et toutes les théories qui s'étonnent dans la mélancolie heureuse de l'existence aux enchères. S'asseoir tous les soirs, et se dire: ce soir il fait beau. Ce soir je suis là. Encore. La flèche accoure encore, entre les portes sirupeuse de la jeunesse dangereuse.

Évidemment que la vie vaut la peine d'être vécue; perdue c'est du pareil au même. Si c'est pour se pendre à son cou, ou la tresser entre les velours tout tahitien de l'amour. C'est infernal mais toujours ensoleillé.

Dans les limites du mot: il y a le choix. Toujours un vieil homme, toujours une flèche. A bicyclette ou enrubanné dans les jardins publiques. Soleil ou pluie, toute est pure volonté. Vivre. Vivre. Vivre. Pour qu'une voix s'éteigne et toujours renaisse. Dans les contours calfeutré d'une lecture; Sans paresses, à la rime facile. Le mot est sa limite.

dimanche 27 avril 2008

César Pastiche.

Le long de ma route. Sur l'enfer des nationales. Entourés des flammes qui lèchent le bitume. j'adore voir. Voir l'éclétique qui sévade indifférent. Armé de leurs cagotte d'acier. Plaqué, parqués sur lignes d'un avenir sans rebords. Arret d'urgence. Et destins traqués. Assoifés de vitesse. Assoifé de reconnaissance. Du gris à la rutilence des rouge. J'ai vu la vie; au bord de ma route.
J'ai vu le gentil toutou, délicieux empapaouté.
J'ai vu les étoiles filantes, Ici et d'ailleurs.
J'ai vu la carcasse déguingandé, croute qui attends la mousse qui décompose.
J'ai des bouches occupés.
J'ai vu des assoupis.
J'ai vu le noir tranché par les rêveries solitaires.
J'ai vu quelques fois le silence, accroupi dans l'ombre.
Un moment, l'instant cesse. Il n'y a plus rien et la rivière casse son cour. Tous immigrés au pays des sans terres, j'ai vu des vitres qu'on ouvre, j'ai vu des vies qui cessent.

samedi 26 avril 2008

La Machine Infernale.

Les ames. On les voit mortes. Ou grises. D'un continent sur l'autre, une éphémère vague de froid. A l'emporte pièce on se bat pour un recoin de plénitude aisée. Dans les recours des droits à la vérité. A l'ombre des rideaux insouciants. Le coeur vissé sur la potence.
Des rêves; là bas. Autres; La bas. Les rêves, c'est histoire de croire en la réalité a dit l'épileptique. Et le frêle embroché à mes côtés susurre. La même complainte. Dans l'ennui; appelés sur liste d'attente. Cacophonie répétitive de ce qui ne peux plus que recommencer. Parce qu'on ne se laisse plus de chance. Par un tour; passe-passe magico-dramatique à contrepétries inversées, on finit tous par se demander, ce qui brillait si fort. Que ce soit ici, là, ou nulle. De part en part, ca fuit.

Mon âme est un baril sans fond. Mes yeux, révulsés par l'immobilité.

mercredi 9 avril 2008

Sé-Raptte. L'aboutissemen

Le viel homme avait tout juste. Raison. Sans fondements, raison. C'était juste la fin du monde. Tout juste. L'aboutissement. Sans fantaisies, tenants.
Les enfants, plantations de rêves; pourchassant la libelule. Réchappants de la noyade. Dans l'ère de l'atome érotique. Et, du ciel acide. Soupe jaunâtre. Mélasse des repas célèstes. ésir partiel. Qui dort à l'ombre des jupes. Dans la passio
Les hommes ne disent plus, palpitation névrotique. Je n'ai pas fait, pas même dit. Le coeur en forme de comptine. La déglutition perturbée; artères diplomatique. La bouche en nid de poule. Bling. Et le soupir pour souffler la flamme.
Du désir partiel. Qui dort à l'ombre des jupes. Dans la passion cruelle de l'avènement. Nouvelle ère. Sur les cimes. Justice ou pécuniaire. Jambe droite au pouvoir d'achat.

Juste la fin du monde en préambule. D'autre chose. Ou bien quelqu'un d'autre. Juste en préambule. La fin du monde sous une cloche de verre.

Vicomte.

L'algorythme du ciel en pâture. Et la loghorée infecte du verre de lait. Figé dans le recours d'une table. Le gazon vaillant. Dans les vents filent. Dans les touffes craquent. Le péril. Les cheveux d'une reine. La boucle. Tête blonde; à l'heure du thé. A la faveur du crépuscule des corps. A l'affut.

Bacchus encore dans l'air du temps.

Paraphrase.

Vivre sur la plage. Souspeuplée. Sans Enfer. Sans pérénité. Pénible existence, sous un soleil de plumes; le pas lourd. Et, la flamme légère d'une insouciance que l'on collectionne.
Et, les pères de dire, symphoniques, que ce n'est plus l'âge. Des glaces perchées à l'aurore. Les plumes tintamares. PErsonne. Sans bruit. Ile à l'humeur vagabonde. Les carnets de l'ensoleillement paraphrasé. J'ai le muscle qui s'assoiffe, et le coeur qui s'esbrouffe. Illumination bouffone du temps. Qui se lasse.

Entasser nos vieux rêves dans un recoin de tulle. Imagerie cartonnée.