jeudi 19 juillet 2007

Les chateaux de sable.

Comme défoncé à la Jane. L'amie Sweet. Les Chelsea girls me tournent autour, et je traine autour du pot. Kafka et ses compères qui partouzent avec Nico. Les grandes blondes aux yeux bleus ont toujours été ma came. La votre aussi, forcément. Alors on tourne autour du pot. On cherche la veine.
Timide, délabré par les fatigue ; elle se refuse à nous. L'ennui éreinte la peau. Et encore ces fautes d'orthographe qui bariolent le texte. Ca doit faire mon charme. Déconfire les correctrices que je n'aurai pas.
Des éditeurs tournent autour de mes pages. On redistribue les jetons pour la partie, je prends la main. Parlez leurs plutôt d'elle. Elle a le talent. Le regard. Et la fièvre. Publier. Ca viendra.

Par ici, il y a trop de fautes. Le goût de l'orthographe. De goût. D'orthographe. Mauvais dentiste de la langue. Je travaille au corps la glaise flemmarde de ces mau-vais amis qui vous triturent les boyaux sans vergognes et laissent nu le pauvre médecin.

Tout nu.


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