mercredi 22 août 2007

Schyzophrénie.

Agitation. Névrose. A l'affut des provocations. Ils sont partis le marier. Passer la bague autour du cou pour mieux le tordre. Assis sur un baril de poudre, et l'on ne sait que trop bien où est la mèche. Et les pauvres qui vont se retrouver à piauter ensemble pour le meilleur parfois. Quant au pire. L'explosion qui gâche; loin de la joie. La folie. Le macabre dessein.
Je t'aime. Donc je l'épouse. La méthode. Science des amitiés.
Ils sont partis. Sur les coups. C'était l'heure voilà tout. On s'aime. Mais la vie n'épargne rien tant qu'à détruire; commençons par la joie. Sept heures et des spectres trainent la savate sous l'obscurité contrôlée des réverbères. Balafre des pieds, et caféine. Thé, tartines. Dernier voyage vers l'enfer. Premier arrêt sandwiches. Deuxième arrêt je beugle. Ce voyage n'est que de mots. Mais la poudre qui s'y tient m'épate, m'embourbe la joie.

Dans le jour soumis aux photons. Excitation intense. Rencontres. Joies de rien. Prise de crâne sauce betteraves philosophique. Ils sont extraordinaires. Au moins autant que ces mômes dont on torchera le bonheur. Allez prends ton pull et fait l'élastique espèce de pendu, je t'apprendrai le poker. F. A. E. S. N. M ils sont des initiales balancées dans l'incognito des cités et des belles demeures. Pourtant dans la décalcomanie d'une salle de formation, on s'aime.
"J'ai l'impression de vous connaitre depuis dix ans et de retrouver de vieux amis"
Moi aussi. Et je ne suis personne. Que celui qu'Anouck à l'impression de connaitre. Je les aime et c'est déjà beau. Construire, rêver, rire et fumer. C'est le quotidien des grenouilles. Et le notre.

Il y a un Dieu. Et puis il y a nous.
C'est écrit sur ce bout de papier. C'est écrit au banc.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

:) je les envies ces gens que tu aimes tant ...