dimanche 2 septembre 2007

Epoux Analgésiques.

Une vague histoire d'anneau. A l'âme. Dans les creux. Marins du champagne. Voguer entre les coupes et soucoupes. L'alcool et ses détours. Deux ombres de marbre face au maire. Armé de l'écharpe des survivants. Oui. C'est con comme un coup de bite. On en enfante deux et puis on se dit oui, histoire de ne pas avoir l'air con. Ils étaient voulus. Imaginez vous bien.
Du coup on était entassé dans l'alcôve des néons. Sous le regard du petit. Celui qui bouclé suce Bruxelles sous les yeux de la littérature des élites; on en fait même des bouquins d'ailleurs. Des élites. Tous là. Assis debout. Planqués derrière l'œillère d'un appareil. Instantané comme un oui. Ca signe, pour la postérité. Epouser.
Merci msieur le Maire. Mais je ne suis pas bavard. Je préfère me la jouer chalutier des coupes en cristal qu'on vide sans même les effleurer. Sucré. Salé. Rouge et Blanc. Nous voilà saouls à ne pas danser. La poitrine d'un délice contre mon corps; et les jambes qui couinent.

Une brave mascarade. Souris Bacchus, ils t'aiment. Et elle me manque. L'absence de l'une esquisse le désespoir de voir l'autre s'enticher d'un Néron souppolait. Mathilde. Ma mère. Mon père. Un vague conte psychanalytique. Qui baise qui. Depuis que le monde est monde, et qu'une queue a dit oui. Quel sacré bordel. Ils s'aiment et l'on se sent absurde.

Aimer sans parole. Du désespoir d'être nez à nez avec les coupes.

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