Endormi sur un tapis de feu. A pourrir dans la cendre j'ai trouvé le sommeil. Thé. Décaféiné. Nuit tranquille. Et les yeux clos s'étirent à nouveau sur un ciel aplati. Le soleil au loin qui déchire les vomissures liquides, flotte. Aux joues roses. L'enfoiré timide; impérieux. Démourir sous une chaleur radieuse. Vitres closes. Chauffage centrale. Modernité des tangos quotidien.
Huit heures et ca s'éveille sous influence. France Inter, coulis de watts. Message. La métisse. Amétiste des jours. Ou des tentatives poétiques matinales. Cimetière de tasse. Pâté pour chat sur recoin de table. Inventaire précautionneux des fois qu'on oublie quelqu'un. Parce qu'il faut danser sur la tombe des jours qui passent; à la fin de l'envoi je touche. Un bout de sein. L'effroyable frisson d'une peau qu'on aurait pu effleurer au coin de notre lit, et qui, insensible s'est absenté. Comme chaque matin. Rien à se mettre sous la main que l'absence.
Et la journée qui continuera malgré tout. Sous les pas si las.
Célèbre augure. Placide célébration.
jeudi 20 septembre 2007
La valse à mille temps.
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2 commentaires:
alors c'est toi qui vient me narguer avec ta nouvelle vie ?
J'avou que cette réflexion m'échappe... :D
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