dimanche 30 septembre 2007

No Shelter.

La guerre est partout. Des moyens. Sans pouvoir. A se quémander soi-même, la bonne fortune. Aimer une femme. Investir. Un milliard en baisers. Baiser les copains. Par trop plein de fric. La cyprine à foison qui vous dégouline de la babine. Et nul part où se planquer de soi même. Rien dont il faille de se protéger. T'en fait pas, la police des mœurs est là. Brigade de répression des fraudes. Que tu piques le cul de ta femme ou pris la main dans le sac. L'héro du peuple. La télé et mes excursions aux chiottes.
La bonne haleine de notre bonne pensée. Eternel je vivrais dans le bleu de tes yeux, orange à la con. Poète. Economiste. Partouzeur. Publicitaire. Je suis d'une génération de bande mou. Chialons à la botte des flics, pleurons les innocents. Parce qu'il ne faut pas mourir. C'est tellement laid un corps. Fascination. Morbide amour.
Huit et huit. Sans sommation et une ère nouvelle qui s'établit sur la mort d'une idole. C'est le crépuscule de la métaphysique. Les idoles. J'ai au moins un peu de Nietzsche d'avance sur Chloé. On invente un opium. On vous souffle la mise à coup de MP-4. Il avait des grenades, du coup on a tiré. Et j'ai joui sur ton ventre. Sans sommation. Le visage flétri comme un impact de 9mm. Gueule de con. Celle du type qui pousse. Dans les règles de l'art. S'efforcer de rester entre les rambardes de porcelaines, la cuvette où l'on oublie de renifler. Normalité. Commodité.

Idole. Pouvoir. Mesrine. Je suis moyen.

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