Pour les inscriptions, c'est au bureau indifférent qu'il faut s'adresser... Mai c'est loin! Je ne veux rien savoir me rétorque-t'il. Il faut prendre sa patience en mal. Sans médecin apparemment. Dans les environs, que des portes indistinguées et portables. Tiens Robert file moi la 437 les p’tits ont du mal à s'y retrouver.
Grande salle. Brouillon. Jaune et bleu. Evanescent, je surgis; titube. Appelez-moi Jack. ou l'amant de la putain. L'état. L'administratif et les yeux de la secrétaire. Jolie. Méchante. Fine aux seins gras. Trois fois j'y reviens. Contre le mur; plaquée. Le sexe qui féconde l'anonymat à la main. Fiche. UFR. UE. La belle université où l'on croise Valladolid et Tokyo. A leurs côtés Balzac ou Valery. Toujours la même patte de mouche pour dire que l'on est.
Oui, je vous prendrais bien ma foi... Ah, vous êtes déjà occupé? Et par qui, si ce n'est trop demander? Je me sens Cyrano. Foire aux épices chiffrés. Première année cherche secrétaire à pénétrer. Ca ouvre des portes. Oui je redouble ne me regarde pas comme çà; un jour tes enfants me chériront et tu pourriras dans ta maison de retraite. Préséniles. Gamine qui dorlote. L'administré. L'administrant. L'aveugle; je tâtonne, prêt à étudier. Bureau 410 monsieur, formulaire bleu. D'accord j'ignore.
Homme seul parmi les femmes. Choix inconscient. Protection du savoir.
mardi 18 septembre 2007
Tangerine.
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4 commentaires:
j'aime de moins en moins tes écrits ...
Charmé de l'apprendre magali. C'est peut-être que tu ne m'aimes pas tout court... :)
ravie de voir que je n'suis pas oubliée déja ...
ça n'a aucun rapport avec ta personne je ne sais pas comment va ton moral mais ces phrases courtes, saccagées presque dépourvues de sens ... ne présangent rien de bon
mais je me trompe sans doute :)
Ca va ma foi, on ne peut mieux. J'apprends des enfants tous les jours. La spontanéité. Et mon style se libere. Mon corps se libère. Apprendre à vivre avec l'autre en permanence et cesser de courir apres soi. Se piétiner plutot. Avec le sourire.
Mon style se rapproche de plus en plus de ce qu'il devrait à terme être. Et je ne peux rien y faire si ta mère t'as mis en tête qu'un style foudroyant et "saccagé" étais mauvais et signe de mal être. Je pourrais lui rétorquer: au moins j'écris. Qu'elle continue dans son Finklekraut mi-penseur mi-hype; ca vous va bien. parce que les monde de femmes sont toujours de lieux clos.
Trompe toi et doute :)
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