jeudi 25 octobre 2007

Communiqué des pavés.

Assis, debout. Entre deux eaux. Nébuleux. Toujours perché. Orbite funeste de deux rails. Charmeurs. Planer sur les entrailles d’une ville. Je suis la plus belle avenue du monde ; l’espace d’un instant. Et le libérateur du capitale. On est so sad. Maussade en fait. Je suis De Gaulle. Planant dans le bide du pavé usiné.
Restauration. Empire. Démocratie. Nazisme. J’ai tout vu. Capital. Dans ce décroisé ; gambettes qui palpitent sur marbre imitation rococo. C’est la fin des hommes. Et mes cuisses s’ouvrent. Femme des avenues pour un instant.
D’un bout à l’autre du monde. D’un sourire italien. Le dévorer. A l’aisance ronde des Pologne. Je suis l’histoire qui roule dans tes reins. Indifférence. Regards vagabonds des passagers. Indifférenciés dans l’inadvertance de la mort. Terroriste ; cancéreuse. Poumon croissant. Décroissance de l’évolution en fin de compte.

Chassé croisé d’un slim. La palpitation motrice d’un soleil pavé.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

tu ecris pour toi ou pour être lu ?