N'avoir jamais su. Put. Ecrire. Je suis la chatte que tu pelottes. Saloperie de chaton. Et quel con. Tourner dans les artères de la vie; attendre ses trains. Train-train banal, all my love's in vain. Et ne plus savoir qui vient, qui file. Orgasme. Sens. Plus de nouvelles, un téléphone qui fait le mort. Il me dévisage de sa chaine hifi, prêt à vibrer. Un écran qui n'attends que çà; frétiller comme un sein. Sous ma paume, l'ennui.
Lire. Pourquoi faire. Tous me racontent la même chose. Il fait beau aux pays des études; et dans ton coeur. L'absence. Esseulé. Elle appellera. C'est vital, me dire que c'est une erreur; se retrouver. Plus tard. Et pendant ce temps on fera les cons. On jouera à ne pas en aimer d'autres. Tragique. Je suis la Racine pendu à ton destin. Evidemment qu'il n'y a pas de demain. L'homme n'a jamais mieux valu qu'un bus qu'on traverse. Bonhomme vert. Paf le chien.
Trop souvent sur les passages cloutés finalement. A ne jamais jouer. Risque contrôlés. Conquérir la vie comme on s'attaque à un marché. Directeur fiancier; trop payé. Oui. Avoir trop payé pour son soûl. Jusqu'au cancer; c'est ainsi que je suis né. Enfanté par la sirose. Sans fric; tout prêt pour l'amour. Et puis ruiné; toujours.
Faut forcément que ca arrive.
Porno. Dope. Soleil couchant sur marée Tchernobyl et puis rien.
dimanche 14 octobre 2007
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1 commentaire:
bon alors quand est ce qu'on se voit a la B.U ?
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