vendredi 5 octobre 2007

Peine de regard.

Quand le couloir raccourci les jupes. Forcément. Pétasse. Elle aime au fond l'idée que je puisse être. Dangereux. Scabreuse; l'idée de traverser ses chairs. Dans l'oppression du cubisme. Une vie. Souterraine et citadine; madame. Puis-je vous violer? Laide, justification même de sa présence ici, la jupe trop longue pour éveiller les instants féroces. De l'animal diurne. Et puis un talon qui claque sur l'épaisse couche de mal-armé. Le néon. Le désespoir que sais-je, un je ne sais quoi d'empressement que l'on voudrait justifier; violez-moi.
Kurt, et autres simagrées. Un regard qui foudroie dans un café. La place folle du petit jour nocturne, tout débile de fatigue. Soleil. Quelle heure est-il? Si tard dans la soirée et le temps qui a cessé de passer. Ivresse favorite, les pattes qui me courent dans les mains. Gambettes perchés sur talons bottinés. Epousez-moi ravissante marque taillé à la chaise. Cuir. Cuisse. Parler, pour penser. Aimer dans la clarté des mots; qui pénètrent dans la vitre; qui pénètrent dans tes yeux.


Moins viellit d'habitude, moins seul dans les pots.

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