vendredi 16 novembre 2007

Fauré l'hymen.

Un requiem. Pour les fleurs sur mon jardin. Pour ton hymen dans la pointe subtil de mes grosses mains. Parfum d'ivresse sur brise coulée. Bielle. Batterie. Mercure. Finement ganté j'aborde ta mécanique. Dans l'humeur tardive de tes cuisses. Frôler l'effroi à l'approche d'un recou de bord. Etourdit. Assourdit.
Sourire. Délicieuse aventure dans la matinée de tes bas. Retroussé. Je trousse la fraicheur à plein poumon. Doigts gantés et ventre plissé. Dans un rerue de coin. Patauger dans la gelée. Confit. De ceux qui s'en vont. Et des autres qui se familiarise; cœurs éteints. Chérie, j'ai perdu les clés.
Laisse ton hymen à la porte; de toutes les manières tu sors. Un ongle qui morfle. Mordre le drap. Ensanglanter mon palier. Y a d'autres coins où te divertir. Des faces B. Des lampadaires vacants. Béat l'univers nocturne.

Rêvé. Toi. Moi. Assise philosophique. Nous sommes l'amour fasciste.


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