Terriblement. Superstition. Né d'un homme brisé. Qui vous donne le gîte le couvert. Un abri; tempête sur jeu de dames. Je n'ai jamais été un politique. Les syndicats. Les tractations. Dégout. Défaveur. Drôlerie télévisuelle. La mienne est passée par la case trépas; depuis silence radio. RAS. La casquette. Froid. Engelure et l'âne voit sa peau craquelé. "J’ai froid"
"J'attends qu'elle arrive et je l'emmène boire un café" cette jeune fille dans ma tête. Ca ferait un bon titre. Roman de gare. Tube de midinette, pour se remoraliser les lèvres. Et pourtant il n'y a de beau que l'exhalaison de notre humanité. Bête. Courir, ramper. Sur les sols évasifs. Ne penser qu'à elle sans savoir pourquoi. Ne jamais le dire. le lot quotidien des poètes qui ne se trouveront jamais. Succès passable. Fasciste disent-ils. Non, désorienté par un regard. Allons laissez-moi, je marche. J'attends qu'elle arrive, il n'est pas tard.
Les oiseaux volent bas. Mon courage aussi. La commune pourquoi? Elle arrive. Cette femme. Une Marianne; fauchée et le regard délicieux. Rester sur place dans le froid à jargonner. Pour passer le temps. Je suis venu. Attendre. Encore.
La démocratie attendra.
jeudi 29 novembre 2007
Hapiness is a warm gun
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