mardi 20 novembre 2007

La Commune 2.0

L'ère sociale qui s'éveille. Ras. Casquette du cheminot. Prend moi le pain, je te coupe la main. Entendez-vous? C'est les trippes vides. Sans espoir. Qui persiste dans la recherche du temps perdu. On le perd, on l'assèche. La vie est un fleuve, qu'une tripoté de débarqués navigue à l'aveugle. Un bandeau sur les yeux.
On commence déboussolés, on finit évincés.
Certains disent bras de fer. Je dis, colère; simplement. Déception. Vol. L'homme vaut probablement mieux que ses vices. La modernité, cette drogue élective. Internet, Ferrari, Vip, et autres faveurs. Quelques uns s'affalent et regardent les autres zapper. Un jour sans doute. On s'éveillera pour de bon. Cesser de gober la révolution qu'on nous vend. Si je le décide, je prends.
Jusqu'à quand les pauvres et moins pauvres se laisseront ils moquer. Par ceux qui sont privilégiés et un peu plus privilégiés. Ne me taxez pas de communisme; ma pisse a le même goût que celle de mon voisin. Peu importe son état. L'état.
Un avenir encombré de considérations parcimonieuses. Un règne. Fric. Pouvoir. Amour. Paix. C'est encore un règne. Encore une soumission. On ne devrait être supplanté dans son libre arbitre par personne. Pas même par soi. A quand la révolution du soi. A quand la révolte du gros. Maigre. Riche. Pauvre. Pour être ce que l'on plutôt que ce que l'on regarde être.

Révolte 2.0 Commune 2.0

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