Toujours le gout de ses lèvres qui se faufilent. A la suite de mon ombre; perchée sur le clapotis de mes pas. Long. Jour. Fatigue omnipotente dans veine vidée. Clamante. Récalcitrante. Le sommeil qui s'use sur le quotidien aride. Marmot sur ennui Nintendo.
Pendus le cul sur un écran. Dans la valse morbide d'un préau. Jouer. Isolation. C'est un jeu funèbre où chacun y perd; et je ne veux pas comprendre. Evidemment petit con. Les yeux filamenteux; l'âge à peine d'un soleil ou de deux.
L'enfer, c'est les autres. On colle les gamins trop tôt; on les punit sur du Sartre. Cons. Forcément
le destin s'évase. Evasion des Altona. Ou quand le printemps est un calvaire expérimental. L'enfer du quotidien et l'on se regarde joufflu. Gonflé de résolutions qui n'ont plus de fin. Demain. Tandis qu'aujourd'hui tarde à finir. Temporalité gondolée. Une, deux, cinq, sept.
Eux oublient, et je garde le gout de tes lèvres sur la pointe de mon cœur. Soignée à la bacchanale.
Amour stellaire. Sourire des lunes. Dans les débats du quotidien.
lundi 5 novembre 2007
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