jeudi 8 novembre 2007

Révolution des fauteuils.

Reconnaitre du génie. S'il ose. Sur les monts, Valérien. Dans l'instance à l'absinthe qui faufile ses tourelles dans le ciel. Labyrinthe à quelques pas. Quelques sous pour le monstre de Minos. Moindre des politesses.
Maria Casarès. Orphée et toute la smala. On vous aime. Mais. Laissez-nous choir dans l'ignorance. Du côté coque; celle qui s'avale les icebergs. Nous sommes des hommes simples. Fichés dans le chapeau crépu des cheminées de HLM; les oiseaux nous parlent. La révolution gronde et les tunnels s'enflent d'ignares. Ignames grillés pour cadavre exquis. Elle est morte, laissant derrière elle quelques mots. Cet autre s'éteint clamant les noms de ses amantes jeunesse. Se tromper? On aime trop se planquer derrière le poil des mentons pour ca. Pilosité. Salvatrice. Signe de droit. Au dire.
Les canards ont prit la route célestes qui les emmène. Famine. Guerre civile. Sida. C'est cela, de l'autre côté des mers... Et on rêve tous. Et on croit tous en Dieu. Mais quand le métro s'arrête, on préfère sécher. Chez nous. Vieille plante ramollie d'intérieur. Plutôt fuir que résister. Ou ne pas venir; sans risquer. Pour dévisager la révolution, confortable. Par le trou de la serrure télévisé. Onde de foule. Nous sommes des êtres de verre; prismes soumis au goût de notre propre ignorance.


Immortel. Ignare. Imam

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