Un palpitant d'airain fusille. La pierre. Les tourelles. Vitraux. Et nuances de coupes. Sous l'égide d'un roi frilex. Trône des cieux. Campagne floconeuse.
Le jean craquelé de sueurs. Les phares peints aux coins. Rue. Décorées. Peintes d'indifférence. Absence mondaine.
Elle s'en va. La grèle. Le gel. Et le pavillon blanc des batailles d'hiver.
Elle file. M'effile. Coeur ardent.
lundi 24 décembre 2007
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1 commentaire:
Au rayon pensée, j'ai du mal a atteindre les étagères...
trop petite...
mais cela n'empêche de vous en dispenser une en cette soirée norme, puisque flottante dans votre absence.
love you my Bear.
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