Les trains silencieux. Qui se faufilent; traintrain des immeubles. Bâtisses. Déserts. Au reflet de ciel froid. Quelques nuances. Comme un baume, de l'orange au mauve. Et la locomotive s'enfonce dans la plaine bétonnée sans complexe. Sans silence. Marquant son passage. Il faut qu'on sache; que les gens passent. Que le temps passe. Je suis assis là à me demander qui je serai un jour. Où ce train arrivera-t-il?
Un jour. Celui-là. Cet autre. Et le sentiment de régresser tout le temps. Les limites de la pensée. Gouter. Frôler la démence. Lire quelques lignes et acheter un sapin de noël. Envie de pisser et superproductions qui volent, qui peinent. De la rime grasse pour dessécher le cuir chevelu, et la nuit étoilé du côté d'Effeil.
Le ciel. La nuit. Draperies de l'absence.
samedi 15 décembre 2007
Somewhat Damaged.
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