Qu'est-ce que j'aurais. Dis. Dire. Du dire. Tout çà pour du pipo. Qu'on fume par douze sur l'autel de la débauche armée. De l'autre côté de la civilisation çà se massacre. Savant jeu machète. Des droits Télé qui nous bombarde un meurtre en direct. Histoire de nous coller une interdiction au moins de dix-huit sur les pornos. Le sexe ça pue. Par contre le sang c'est vendeur. Ca forge les esprits. Ca endurcit. Pendant qu'on se crache dessus et qu'on se ruine, faut que les enfants sachent ce que c'est. Surtout les servir. Avenir. Contraception télévisuelle.
Pas si responsable. A flâner sur les plages de la pénible insouciance. je m'emmerde sur les bancs de l'ignorance; régresse. Sans envie. Sans coups du délire. Dans le dos; poignarder l'enfant rêveur. Alors je me bombarde à coup de codes et de coups. Téléphones coudes à coudes. Disperser des idées. Parce qu'au fond s'il n'y avait l'amour on aurait plus vraiment envie de vivre. Le cou dans la guillotine ou sous la machette. Ca pue les aisselles dans la rue; les gens refusent de mourir. Alors à défaut on se ruine pour engraisser les révoltes. Filon. On laisse filer. Droit bancaire.
Inspiration défectueuse d'un poêtre en chute libre. Source. Codé par l'illusion téméraire qu'il y parviendra. Dépasser les moutons qui trépignent dans les crânes. Fait. Do. Dos. Et courbe bien.
Histoire d'échine. Déchiqueté. On trouvera bien quelque chose pour nous finir nous aussi...
mardi 29 janvier 2008
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