mardi 29 janvier 2008

Kerozen Fate.

Synesthésie, et mes corps s'évaporent. Jolie fille sur le parvis d'une clope. A coup de Django. Volutes médicinales. Un froid de canard qui pompe le gras. On regrette plus; gras par kilos. Savante idée. Pour les yeux d'une fille qui prend son temps et qu'on finit par laisser faire. Ne m'abandonne pas dit-elle. Toi et moi. Toi et tes clopes. Du pareil au même; je te promets pas des marmots. Tu as tes clopes. Je t'ai. Du pareil au même.
Haut bas, ça s'enroule dans la nullité de l'absolu possible. Et cet âne ne voit. Rien. Fumer pour donner une direction. On tourne la clé et on attends. Toujours passif; me parlez plus de cancer. De toutes les manières, sous quelque modalité qu'elle soit elle fera ce qu'elle voudra. On est là à regarder. Et ça vole comme les feuillets d'une existence qu'on souffre d'écrire. Certains s'en font. Des cancers. Un crabe sur cellulose. Ou de l'ammoniaque sur les rouleaux.

Rouler des gosses; les fumer. Faire des pieds et des clopes; vivre passif.

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