Sous la palmerai d'une matinée d'hiver, je m'appui au poteaux électriques de passages. Il fait beau là dessous. French coat et bambins au regard angelique. Marquis de rien du tout çà n'interdit pas de se poser la question...
Qui se lève ce matin? A dit le roitelet allant secouer les soleils. Pas de réponses. C'est toujours pareil les astres. En acte évidemment; à l'encontre de toute logique. De toutes les histoires. -- Ce matin là, le soleil se leva. Parait que l'expérience ne peut pas le prouver. Mais avec mes mots d'estomac, que faire.
Il y a ces étoiles qui se pament sous les rétines crédules. Et personne pour réaliser. Personne enfin. L'espace d'un moment que l'on regarde et l'on embrasse tout ce qui est au-delà de l'histoire. Soleil. Astre. Firmament; la même histoire va. Un oeil tourné dans le ciel. Et l'étonné qui joue. Funambule matinale.
--Maman on voit encore les étoiles regarde.
Oui regarde. Les étoiles ne s'éteignent pas dans le jour. La lumière contre la lumière. Les débats, les querelles dans lesquelles il serait vain de s'engager. Laissons aux roitelets de milliards leur extatiques boutades.
Saoûls sous la lumière du jour. La carrure de Napoléon dans l'encadrement pathétique du petit matin. Sous le joug. Sur les carreaux. Du jeu encore. Rien ne nous forcait à réveiller les volets ce matin. Et pourtant l'humanité est toujours là.
Alors penché. Alors absorbé à autre chose. Filante.
dimanche 17 février 2008
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