samedi 26 avril 2008

La Machine Infernale.

Les ames. On les voit mortes. Ou grises. D'un continent sur l'autre, une éphémère vague de froid. A l'emporte pièce on se bat pour un recoin de plénitude aisée. Dans les recours des droits à la vérité. A l'ombre des rideaux insouciants. Le coeur vissé sur la potence.
Des rêves; là bas. Autres; La bas. Les rêves, c'est histoire de croire en la réalité a dit l'épileptique. Et le frêle embroché à mes côtés susurre. La même complainte. Dans l'ennui; appelés sur liste d'attente. Cacophonie répétitive de ce qui ne peux plus que recommencer. Parce qu'on ne se laisse plus de chance. Par un tour; passe-passe magico-dramatique à contrepétries inversées, on finit tous par se demander, ce qui brillait si fort. Que ce soit ici, là, ou nulle. De part en part, ca fuit.

Mon âme est un baril sans fond. Mes yeux, révulsés par l'immobilité.

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